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12 mai : Journée Mondiale de la fibromyalgie et Journée internationale de l’infirmière
L'objectif de cette journée est de sensibiliser les gouvernements, les institutions et les media sur la situation des personnes qui souffrent de ces maladies orphelines (c’est à dire, sans traitement, ni prise en charge, et incurable dans l'état actuel des connaissances et des moyens). Cet événement est mené dans 28 pays
Petit historique…
Née le 12 mai 1820 en Grande-Bretagne, Florence Nightingale exerçait le métier d'infirmière iolorsqu'elle a contracté une forme grave du Syndrome de Fatigue Chronique et de Fibromyalgie vers l'âge de 35 ans. Elle a passé quasiment les cinquante dernières années de sa vie clouée au lit. Malgré sa maladie, Florence Nightingale est à l'origine de la Fondation de la Croix Rouge Internationale, et elle a également fondé la première école d'infirmières. Elle représente un symbole fort de résistance et de lutte contre la maladie. C'est pourquoi cette date symbole du 12 mai.
Qu’est-ce que la fibromyalgie ?
Cette maladie affecte 3% de la population
Elle atteint surtout les femmes,
9 malades sur 10 sont des femmes
principalement entre 35 et 45 ans,
touchées en pleine période professionnelle.
On retrouve souvent :
-Un sommeil non reposant ; fatigue et raideur au lever ;
-Des maux de tête « ordinaires » ou fortes migraines ;
-Des troubles digestifs, diarrhées et/ou constipation, ballonnements et/ou nausées ;
-Des troubles génito-urinaires ;
-Des états dépressifs ou d’anxiété (plus souvent la conséquence que la cause de la fibromyalgie)
Ces symptômes sont aggravés par le stress, les émotions, par un manque ou excès d’activité physique ou par un travail trop contraignant ou des tâches répétitives
Journée internationale de l'infirmière
Selon l'Organisation mondiale de la santé
« La mission des soins infirmiers dans la société est d'aider les individus, les familles et les groupes à déterminer et réaliser leur plein potentiel physique, mental et social et à y parvenir dans le contexte de l'environnement dans lequel ils vivent et travaillent, tout cela en respectant un code de déontologie très stricte. Ceci exige que les infirmiers apprennent et assurent des fonctions ayant trait au maintien et à la promotion de la santé aussi bien qu'à la prévention de la maladie. Les soins infirmiers englobent également la planification et la mise en œuvre des soins curatifs et de réadaptation, et concernent les aspects physiques, mentaux et sociaux de la vie en ce qu'ils affectent la santé, la maladie, le handicap et la mort. Les infirmiers permettent la participation active de l'individu, de sa famille et de ses amis, du groupe social et de la communauté, de façon appropriée dans tous les aspects des soins de santé, et encouragent ainsi l'indépendance et l'autodétermination.
Origines et histoire de la profession
Au Moyen Age, pour s'occuper des lépreux, on mettait d'office à contribution des prostituées et divers "pseudo-soignants".
Ce sont les ordres religieux qui organisèrent la profession selon des critères en lien avec la charité et l'amour de Dieu. Le soin est alors bénévole, et n'a qu'une valeur culturelle et celle qui le pratique est prise en charge par la structure religieuse. Les religieuses resteront longtemps dans les hôpitaux. Il faudra attendre la laïcisation et la Première Guerre mondiale pour que s'affirme la profession d’infirmier.
Les écoles d'infirmiers ne se sont crées qu’à la fin du XIXe (1836 en Allemagne, 1859 en Suisse, 1860 à Londres, 1878 à Paris),
Jusqu'au début des années 1960, le recrutement s'effectue par des catégories très diverses qui sont antagonistes : infirmiers de la Croix-Rouge, religieuses, infirmiers sortant de l'école. Après mai 1968, la profession se libérera des concepts d'obéissance, de soumission et de charité.
Depuis la fin, en 1992, de la formation spécifique d'infirmier en psychiatrie
Réflexion sur l'éthique
Les infirmiers, pour ce qui est d'une pratique rigoureuse de la profession, doivent se conformer à des règles de conduite admises et pratiquées.
L'éthique de la profession touche, pour partie, au secret professionnel. Cette notion peut prendre toute sont ampleur dans les situations où l'infirmier est confrontée à des cas de violence ou de maltraitance.
De manière plus générale, les infirmiers partagent une éthique, ainsi qu'une conception commune de l'être humain, des soins, de la maladie... c'est une profession tout particulièrement axée sur la communication.